Nouveau livre : Sein, l'île du bout du monde

Parution : 25 octobre 2021
Format 270 x 210 - à l'Italienne
128 pages
30,00 €

Le livre est réalisé en auto-édition. Chaque précommande permet de couvrir en partie les frais d'impression. L'ouvrage sera envoyé à sa sortie. En guise de remerciements, il sera accompagné d'un petit ouvrage (250 x 190, 50 pages, Editions Ouest-France, collection Découvrir par l'image ) : Voiliers traditionnels des côtes de France.

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Couv.Jpg

SEIN, l'île du bout du monde est le premier livre auto-édité par Benoît Stichelbaut.

Particulièrement attaché à l'île de SEIN, le photographe y a séjourné plusieurs fois, à différentes saisons. 

Les prises de vue en hiver demeurent assez mémorables. Pour l’une, il s’agit de réunir un grand coefficient de marée et une série de tempêtes, un challenge qui a pris plusieurs années d’attente. Mais le résultat est à la hauteur des espérances du photographe avec des images de vagues explosant sur le quai, jusqu'à dépasser le toit des maisons. Une autre fois, lors de prises de vue en hélicoptère, le pilote hésite à se poser sur l’île, le vent dépassant dans les rafales les 60 nœuds. Mais quel spectacle ! 

En 2019, il s’installe à SEIN plusieurs jours, organisant ainsi sa propre « résidence d’artiste ». Le projet est de profiter au long terme de l'atmosphère si particulière du lieu et d'être entièrement disponible à cent pour cent à la photographie. Il s'agit de mettre en avant les différentes ambiances de l’île afin d'en refléter la personnalité à travers ses images. 

Et si l'île fait le bonheur du photographe, elle est particulièrement inspirante pour les textes. Nous retrouvons dans l’ouvrage les thèmes chers au voyage et au reportage : la beauté d'un lieu, la confrontation aux éléments naturels, l’attention nécessaire à l'instant photographique.

Mais SEIN sert aussi de support à une vision plus large. Campée entre la terre et la mer, entre le matériel et l'immatériel, entre le fini et l'infini, l'île reflète notre aspiration à plus de présence, de beauté ou de création. Elle incite à ralentir afin de permettre à nos sens de s’éveiller. Elle permet davantage de présence. L’île symbolise la nécessité de l'être sur l’avoir. 

Le reportage photographique se transforme alors en navigation intérieure. Mais le cap est fixé vers le grand large. 

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